Accueil du site > RAPPORTS PUBLICS > Cohésion Sociale > 2012 > Guide ’Cadrage méthodologique de l’évaluation des politiques publiques (...)

Guide ’Cadrage méthodologique de l’évaluation des politiques publiques partenariales’


Jean-Pierre BATTESTI, Marianne BONDAZ, Inspection générale de l’administration - Martine MARIGEAUD, Inspection générale des finances - Nathalie DESTAIS, Inspection générale des affaires sociales

A l’issue du séminaire du 1er octobre 2012, le gouvernement avait arrêté une feuille de route sur la modernisation de l’action publique. Il prévoyait notamment de mettre en oeuvre « un travail d’évaluation des politiques publiques partenariales avec l’ensemble des acteurs concernés (Etat, collectivités locales, organismes sociaux et opérateurs) pour construire une vision collective des enjeux, des finalités et des instruments de chaque politique publique ». Dans ce cadre, il a été demandé par lettre du 26 octobre 2012 à l’Inspection générale des finances, à l’Inspection générale de l’administration et à l’Inspection générale des affaires sociales de formaliser des éléments méthodologiques communs pour les ministères afin de conduire au mieux leurs travaux d’évaluation. Le guide "Cadrage méthodologique de l’évaluation des politiques publiques partenariales", élaboré à cette occasion, a pour objectif d’expliciter ce qui est attendu des acteurs de l’évaluation et de fournir les principaux éléments de la démarche de modernisation de l’action publique demandée aux administrations.

Consulter le rapport

 
Informations pratiques

Recherche sur le site










Avertissement

Certains acteurs du champ sanitaire sont actuellement sollicités au téléphone par des personnes se présentant comme des membres de l'IGAS, ou mandatées par ce service, pour obtenir des informations sur leurs activités et leur clientèle.

L'IGAS invite les personnes sollicitées à ne communiquer aucune information dans ces circonstances. Elles doivent savoir que les inspecteurs de l'IGAS ne procèdent pas à des investigations inopinées par téléphone et qu'ils ne s'adressent jamais de manière anonyme aux organismes qu'ils contrôlent ou auprès desquels ils recueillent des informations.