Accueil du site > RAPPORTS PUBLICS > Santé > 2013 > Modalités de mise en oeuvre d’un diplôme unique de manipulateur (...)

Modalités de mise en oeuvre d’un diplôme unique de manipulateur d’électroradiologie médicale


Myriam MESCLON-RAVAUD - Inspection générale des affaires sociales

Patrice BLEMONT - Inspection générale de l’administration de l’Éducation nationale et de la Recherche

L’exercice de la profession de manipulateur d’électroradiologie médicale est conditionné par l’obtention d’un des deux diplômes mentionnés à l’article L.4351-3 du code de santé publique (CSP) et l’enregistrement du diplôme auprès des services de l’Etat : le diplôme d’Etat de manipulateur d’électroradiologie médicale (DE MEM) enseigné en instituts de formation spécialisés, relevant du ministère de la santé, adossés à des établissements de santé et le diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale et radiologie thérapeutique (DTS IMRT) enseigné en lycées (publics ou privés sous contrat) relevant du ministère de l’éducation nationale. Le rapprochement engagé entre ces deux filières à l’occasion des travaux de réingénierie de la formation des manipulateurs en électroradiologie médicale, a notamment pour objectif d’aboutir à un référentiel de formation commun qui prend en compte tant les évolutions du contexte de soins que les évolutions technologiques. Dans ce contexte, l’IGAENR et l’IGAS ont été chargées de conduire « une mission conjointe sur les modalités de la mise en oeuvre d’un diplôme unique, délivré par l’université, de manipulateur d’électroradiologie médicale, sur le plan organisationnel, sur le plan juridique et sur le plan des moyens ».

RM2013-049P_DEF.pdf (PDF - 3.1 Mo)
 
Informations pratiques

Recherche sur le site










Avertissement

Certains acteurs du champ sanitaire sont actuellement sollicités au téléphone par des personnes se présentant comme des membres de l'IGAS, ou mandatées par ce service, pour obtenir des informations sur leurs activités et leur clientèle.

L'IGAS invite les personnes sollicitées à ne communiquer aucune information dans ces circonstances. Elles doivent savoir que les inspecteurs de l'IGAS ne procèdent pas à des investigations inopinées par téléphone et qu'ils ne s'adressent jamais de manière anonyme aux organismes qu'ils contrôlent ou auprès desquels ils recueillent des informations.