Accueil du site > RAPPORTS PUBLICS > Cohésion Sociale > 2013 > Une mission d’enquête sur le placement familial au titre de l’aide sociale à (...)

Une mission d’enquête sur le placement familial au titre de l’aide sociale à l’enfance


Stéphane PAUL, Bernard VERRIER - Inspection générale des affaires sociales

Premier mode de placement des mineurs pris en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE), l’accueil familial concerne plus de 70 000 enfants confiés en 2009 et repose sur environ 50 000 assistants familiaux, principalement employés par deux types de structures : les services de placement familial des Conseils généraux et les associations de placement familial. Par une lettre du 11 avril 2012, la ministre des solidarités et de la cohésion sociale et la secrétaire d’Etat chargée de la famille ont demandé au chef de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) que soit diligentée une « mission d’évaluation de l’accueil familial au titre de l’aide sociale à l’enfance ». Les analyses et recommandations de l’IGAS portent principalement sur trois volets : d’abord, « sur le plan professionnel et organisationnel », tout ce qui relève de l’accompagnement et du contrôle de l’exercice du métier d’assistant familial ; ensuite, « sur le plan socio-éducatif », les divers aspects de la prise en charge des enfants et de la qualité des prestations qui leur sont fournies ; enfin, « sur le plan statutaire et financier », les éléments qui peuvent contribuer à l’attractivité de la fonction d’assistant familial.

RM2013-018P_-_DEF.pdf (PDF - 924.2 ko)
 
Informations pratiques

Recherche sur le site










Avertissement

Certains acteurs du champ sanitaire sont actuellement sollicités au téléphone par des personnes se présentant comme des membres de l'IGAS, ou mandatées par ce service, pour obtenir des informations sur leurs activités et leur clientèle.

L'IGAS invite les personnes sollicitées à ne communiquer aucune information dans ces circonstances. Elles doivent savoir que les inspecteurs de l'IGAS ne procèdent pas à des investigations inopinées par téléphone et qu'ils ne s'adressent jamais de manière anonyme aux organismes qu'ils contrôlent ou auprès desquels ils recueillent des informations.