Accueil du site > RAPPORTS PUBLICS > Protection Sociale > 2013 > L’unification des organismes de sécurité sociale des artistes auteurs et la (...)

L’unification des organismes de sécurité sociale des artistes auteurs et la consolidation du régime


Michel RAYMOND, Inspection générale des affaires sociales - Jean-Marc LAURET, Inspection générale des affaires culturelles

Le régime de sécurité sociale des artistes- auteurs est géré par deux associations relevant de la loi de 1901, agréées par l’État et dont l’État assure la tutelle : la Maison des artistes (MdA) et l’Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs (AGESSA). Le 23 janvier 2013, le gouvernement a confié une mission à l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et à l’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) sur la création d’une caisse unique de sécurité sociale pour gérer la protection sociale des artistes auteurs. Le présent rapport, après avoir décrit l’organisation générale du régime de sécurité sociale des artistes auteurs, présente les arguments en faveur de la création de la caisse nationale de sécurité sociale des artistes auteurs, puis analyse les réactions au projet gouvernemental, énonce les arbitrages qui doivent être rendus parallèlement à la création de la caisse et dans une dernière partie présente les modalités possibles d’organisation et de fonctionnement de la caisse. Le rapport vise à conforter et à améliorer la protection sociale des artistes-auteurs.

RM2013-106P_DEF.pdf (PDF - 3.1 Mo)
 
Informations pratiques

Recherche sur le site










Avertissement

Certains acteurs du champ sanitaire sont actuellement sollicités au téléphone par des personnes se présentant comme des membres de l'IGAS, ou mandatées par ce service, pour obtenir des informations sur leurs activités et leur clientèle.

L'IGAS invite les personnes sollicitées à ne communiquer aucune information dans ces circonstances. Elles doivent savoir que les inspecteurs de l'IGAS ne procèdent pas à des investigations inopinées par téléphone et qu'ils ne s'adressent jamais de manière anonyme aux organismes qu'ils contrôlent ou auprès desquels ils recueillent des informations.