Accueil du site > RAPPORTS PUBLICS > Cohésion Sociale > 2008 > Evaluation du programme européen d’aide aux plus démunis et de l’organisation (...)

Evaluation du programme européen d’aide aux plus démunis et de l’organisation de l’aide alimentaire française


DIEULEVEUX Thierry , HELLEISEN Anne-Marie , PUYDEBOIS Cédric , ROUSSEL François , FRANCE. Inspection générale des affaires sociales ; FRANCE. Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux

Lancée par la Commission européenne, justifiée par les évolutions de la PAC, la réforme du programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) est cruciale pour les associations destinataires de l’aide alimentaire. Le programme, doté de 305 millions d’euros en 2008, concerne 19 pays européens ; il fournit près du tiers des ressources d’aide alimentaire des associations françaises concernées. Alors que la réduction du nombre de personnes pauvres s’est fortement ralentie en France (7,1 M de personnes vivent sous le seuil de pauvreté), la hausse des prix des produits alimentaires a généré en 2007 et 2008 des tensions fortes sur les volumes et la nature des produits achetés. Dans ce contexte, la mission des inspections générales a évalué les principes, l’organisation et la mise en oeuvre du PEAD, ainsi que du programme national complémentaire (PNAA) avec pour préoccupation principale de chercher à maximiser les quantités d’aide alimentaire distribuées aux personnes les plus démunies.

(Bibliothèque des rapports publics - Documentation française)

 
Informations pratiques

Recherche sur le site










Avertissement

Certains acteurs du champ sanitaire sont actuellement sollicités au téléphone par des personnes se présentant comme des membres de l'IGAS, ou mandatées par ce service, pour obtenir des informations sur leurs activités et leur clientèle.

L'IGAS invite les personnes sollicitées à ne communiquer aucune information dans ces circonstances. Elles doivent savoir que les inspecteurs de l'IGAS ne procèdent pas à des investigations inopinées par téléphone et qu'ils ne s'adressent jamais de manière anonyme aux organismes qu'ils contrôlent ou auprès desquels ils recueillent des informations.