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Situation et positionnement de l’encadrement intermédiaire dans les directions départementales interministérielles (DDI)


IGAS—IGA-IGJS – CGEDD – IGSCCRF - CGAAER

A la demande du Secrétaire général du gouvernement (SGG), cette mission interinspections a évalué la situation et le positionnement de l’encadrement intermédiaire dans les directions départementales interministérielles (DDI), qui mettent en œuvre les missions de l’État au niveau départemental.

Sur un total de 28 000 agents en DDI, 1500 agents exercent en appui direct des directeurs et directeurs adjoints (niveau n-1). Si la définition est élargie aux niveaux n-1 à n-3, l’encadrement intermédiaire dans les DDI représenterait au total environ 5000 agents, issus des corps des ministères chargés de l’écologie, des affaires sociales, des sports, de la jeunesse, de l’agriculture, de l’intérieur et de l’économie. Leur gestion s’effectue suivant les règles propres à leurs corps d’appartenance.
Ces cadres, ont fait preuve d’une grande capacité d’adaptation depuis la création des DDI en 2009 dans un contexte de forte réduction d’effectifs (-19% entre 2011 et 2015) qui pèse sur leurs activités au quotidien, et alors que la dimension interministérielle ne reste que très insuffisamment affirmée.

La mission propose un plan national d’action en matière de formation, parcours, gestion des compétences, conditions de travail et accompagnement, convergence des règles de gestion et partage d’informations, pour notamment renforcer le socle interministériel de leur gestion, favoriser l’assouplissement des règles et procédures qui freinent la mobilité des parcours et consolider l’expertise de cet encadrement intermédiaire dont le rôle est essentiel dans la mise en œuvre des politiques publiques.

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Avertissement

Certains acteurs du champ sanitaire sont actuellement sollicités au téléphone par des personnes se présentant comme des membres de l'IGAS, ou mandatées par ce service, pour obtenir des informations sur leurs activités et leur clientèle.

L'IGAS invite les personnes sollicitées à ne communiquer aucune information dans ces circonstances. Elles doivent savoir que les inspecteurs de l'IGAS ne procèdent pas à des investigations inopinées par téléphone et qu'ils ne s'adressent jamais de manière anonyme aux organismes qu'ils contrôlent ou auprès desquels ils recueillent des informations.